vendredi, juillet 09, 2004
Trouver une Formation pour adultes sur la France entière !!
Madame, Monsieur
Nous avons le plaisir de vous annoncer la disponibilité d'un nouveau site
http://intercarif.intercarif.org/
qui deviendra http://intercarif.org/
Vous pourrez y rechercher une formation continue sur la FRANCE entière.
C'est à dire une formation financée sur fonds publics ou un organisme de formation proposant la spécialité que vous recherchez.
Ce site est issu de la mise en réseau des bases CARIF de toutes les régions.
En Haute Normandie, ce projet a été porté par le CREFOR, et donc financé à parité par l'ETAT et le CONSEIL REGIONAL.
La méthode choisie a été de prendre le plus petit dénominateur commun entre nos systèmes d'information, c'est pourquoi vous trouverez des données complémentaires sur notre site. http://www.crefor.asso.fr/crefor2003/gesform/rechDirectIndex.jsp
Notre région fait partie des 15 premières intégrées, les autres suivront d'ici Octobre.
Nous espérons que cet outil contribuera à favoriser la formation tout au long de la vie.
Faites en profiter vos réseaux en rediffusant ce mail, dès à présent.
Nous rappelons aux organismes de formation Haut-Normand, qu'ils peuvent modifier les données les concernant
en direct sur notre site. http://www.crefor.asso.fr/crefor2003/3/nouvel.jsp
Cordialement,
Sylvie Millara
Chargée de Mission CARIF
CREFOR
Espace Régional Emploi Formation
98, avenue de Bretagne - BP 1152
76 176 Rouen cedex 1
Tél. : 02 35 73 77 83
Fax : 02 35 73 07 60
www.eref-hn.org
www.crefor.asso.fr
Paris Normandie
Recrutez senior pour préparer demain
Dès 2006, bien des secteurs d'activité vont devoir faire face à des départs en retraite.
«Maintenant que le constat est dressé, il faut agir sans plus tarder ».
Maryse Dagnicourt-Nissant, directrice régionale de l'ANPE, sait qu'il y a urgence pour faire face aux départs importants de « seniors » prévus dans la chimie, la métallurgie, le bâtiment.
D'autant que les jeunes ne seront plus assez nombreux pour occuper tous les emplois vacants générés par ce « papy boom ». Comme la réforme des retraites lancée en 2003 produit dans le même temps un allongement de la durée des carrières professionnelles, autant s'offrir les services d'une personne expérimentée pour répondre aux besoins de recrutement, et apprendre aussi à mieux gérer les fins de carrières de ses collaborateurs pour éviter la dispersion des savoir-faire.
1.500 entreprises ciblées
A la mi juin, l'ANPE, l'organisme collecteur de fonds pour la formation professionnelle, Opcareg, et les services de l'emploi ont lancé une campagne d'information à destination des entreprises pour les convaincre d'embaucher des seniors.
Cette campagne est portée par un projet Opcareg lancé en 2002 et intitulé « Pic Equal « SENIORS » (Stratégie d'Expérimentation de Nouvelles formes d'Intégration et d'Orientation professionnelle en Région pour les Seniors). Il est tourné vers la mise en œuvre de dispositif de gestion des ressources humaines pour favoriser le maintien en activité des seniors de plus de cinquante ans. Mais il faut convaincre les entreprises. « Nous adressons une brochure d'information à 1.500 entreprises en Haute-Normandie, comptant entre 50 et 499 salariés, explique Florence Lahon pour l'Opcareg. Nous leur expliquons qu'il faut recruter « senior » pour préparer demain, dépasser les préjugés à l'embauche en considérant leurs multiples atouts : expérience, compétences, disponibilité, motivation, bonne connaissance du monde du travail, conscience professionnelle, capacité d'analyse, implication dans la transmission des savoirs. » Mais l'ANPE voit plus large que les secteurs en tension. Sont donc particulièrement ciblées les entreprises liées au service, à l'administration, au transport et à la logistique, à la construction mécanique, au commerce. Il s'agit en effet de secteurs offrant des postes de moindre pénibilité physique, plutôt recherchés par les demandeurs d'emploi de plus de 45 ans. L'ANPE et l'Opcareg prennent leur bâton de pèlerin. « Nous allons devoir convaincre un chef d'entreprise qu'il ne doit plus gérer ses ressources humaines poste après poste, insiste la directrice de l'ANPE. Il doit se demander : demain, si je crée une nouvelle activité, de quelles compétences vais-je avoir besoin ? Une analyse des postes proposés et des compétences requises sera donc proposée, autant que le repérage par l'agence des demandeurs d'emploi correspondant aux profils recherchés. La formation entre également dans le dispositif ».
Marc BRAUN
Contact: Opcareg Haute-Normandie, tél. 02.35.12.17.17.
lien valable jusqu'au mercredi 14 juillet 2004
Paris Normandie
lundi, juillet 05, 2004
je communique - tu communiques -nous communiquons...
Un bref post pour signaler un lien indispensable à ceux qui veulent améliorer leur communication/échanges:
http://www.jecommunique.com
http://www.jecommunique.com
dimanche, juillet 04, 2004
Medef - egalite et mixite des femmes
extrait du Paris-Normandie Eco 01/07/2004
Chef d'entreprise et nouveau patron du Medef régional, Michel Fillocque considère que la mixité et l'égalité professionnelle constituent de véritables enjeux pour les entreprises. « Où en est-on sur ce sujet ? L'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 rappelle que les emplois féminins sont encore concentrés dans six secteurs : les services administratifs, les services aux personnes, la vente, la distribution, les services aux entreprises et collectivités, l'intervention sociale et culturelle. C'est encore trop peu, bien des secteurs n'étant pas suffisamment ouverts ».
L'inégalité salariale perdure, en Haute-Normandie notamment. 80 % des bénéficiaires du SMIC sont des femmes et l'écart moyen entre les hommes et les femmes reste de 24 %. « Mais si on passe au peigne fin cette différence, on s'aperçoit que 5 % de ces 24 % sont inexplicables. Il n'y a pas de raisons véritables, poursuit Michel Fillocque. De plus, les femmes accèdent encore un peu moins que les hommes à la formation continue (34,6 % pour les femmes contre 38,1 % pour les hommes). » Pourtant, la mixité et l'égalité constituent un enjeu pour les entreprises. « En situation professionnelle, la compétence et l'implication sont les seuls critères à prendre en compte. »
Baisse de la démographie
Qui plus est, les perspectives démographiques à la baisse de la population active vont conduire à des tensions sur le marché du travail. « Les entreprises vont devoir intégrer davantage les femmes et donc assimiler plus encore la pratique de la mixité et de l'égalité professionnelle, commente le président du Medef. D'ailleurs, la marge de progression du taux d'activité des femmes est supérieure à celle de l'homme ; elle accroît le taux d'activité global des actifs et constitue un relais de croissance.
L'égalité devient donc un enjeu de développement de l'entreprise. Alors les entreprises vont devoir être attractives pour les femmes. »
Genevière Maupas, déléguée aux droits des femmes et à l'égalité, relaie en région la stratégie du gouvernement : donner des signes forts aux femmes en conduisant une offensive en terme de formation, soutenir les entreprises dans leur conduite de changement, développer la création d'activités. « Cela passe par l'égalité dans la formation initiale, la validation des acquis, l'incitation des PME à recruter des femmes, la suppression des incidences de la maternité sur l'évolution de la carrière ; un accord du 1er mars 2004 prévoit d'ailleurs un entretien professionnel à l'issue du congé de maternité ou parental. » Pour Geneviève Maupas, la Haute-Normandie peut très bien décliner des actions concrètes en faveur de cette mixité, en associant les partenaires sociaux, les représentants d'entreprises et des organismes collecteurs de fonds professionnels comme l'Opcareg présent en région.
Marc BRAUN
http://www.paris-normandie.com/economie/000000304.html
Lien valable jusqu'au mercredi 06/07/2004
Le Medef milite pour l'égalité et la mixité,
Autour de la mixité et de l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes
Chef d'entreprise et nouveau patron du Medef régional, Michel Fillocque considère que la mixité et l'égalité professionnelle constituent de véritables enjeux pour les entreprises. « Où en est-on sur ce sujet ? L'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 rappelle que les emplois féminins sont encore concentrés dans six secteurs : les services administratifs, les services aux personnes, la vente, la distribution, les services aux entreprises et collectivités, l'intervention sociale et culturelle. C'est encore trop peu, bien des secteurs n'étant pas suffisamment ouverts ».
L'inégalité salariale perdure, en Haute-Normandie notamment. 80 % des bénéficiaires du SMIC sont des femmes et l'écart moyen entre les hommes et les femmes reste de 24 %. « Mais si on passe au peigne fin cette différence, on s'aperçoit que 5 % de ces 24 % sont inexplicables. Il n'y a pas de raisons véritables, poursuit Michel Fillocque. De plus, les femmes accèdent encore un peu moins que les hommes à la formation continue (34,6 % pour les femmes contre 38,1 % pour les hommes). » Pourtant, la mixité et l'égalité constituent un enjeu pour les entreprises. « En situation professionnelle, la compétence et l'implication sont les seuls critères à prendre en compte. »
Baisse de la démographie
Qui plus est, les perspectives démographiques à la baisse de la population active vont conduire à des tensions sur le marché du travail. « Les entreprises vont devoir intégrer davantage les femmes et donc assimiler plus encore la pratique de la mixité et de l'égalité professionnelle, commente le président du Medef. D'ailleurs, la marge de progression du taux d'activité des femmes est supérieure à celle de l'homme ; elle accroît le taux d'activité global des actifs et constitue un relais de croissance.
L'égalité devient donc un enjeu de développement de l'entreprise. Alors les entreprises vont devoir être attractives pour les femmes. »
Genevière Maupas, déléguée aux droits des femmes et à l'égalité, relaie en région la stratégie du gouvernement : donner des signes forts aux femmes en conduisant une offensive en terme de formation, soutenir les entreprises dans leur conduite de changement, développer la création d'activités. « Cela passe par l'égalité dans la formation initiale, la validation des acquis, l'incitation des PME à recruter des femmes, la suppression des incidences de la maternité sur l'évolution de la carrière ; un accord du 1er mars 2004 prévoit d'ailleurs un entretien professionnel à l'issue du congé de maternité ou parental. » Pour Geneviève Maupas, la Haute-Normandie peut très bien décliner des actions concrètes en faveur de cette mixité, en associant les partenaires sociaux, les représentants d'entreprises et des organismes collecteurs de fonds professionnels comme l'Opcareg présent en région.
Marc BRAUN
http://www.paris-normandie.com/economie/000000304.html
Lien valable jusqu'au mercredi 06/07/2004
INFOS POUR GROUPES SENIORS/CADRES
Recruter pour une activité nouvelle
La chambre de Métiers de Seine-Maritime lance le dispositif « Activités nouvelles
Création d'un service commercial, lancement d'un nouveau produit, structuration de l'informatique, mise en œuvre d'une démarche qualité. autant de domaines qui peuvent intéresser un jour ou l'autre une petite entreprise, mais qui ne dispose pas forcément des ressources humaines nécessaires à leur élaboration et mise en place. « Ce ne sont pas les idées qui manquent aux petites et moyennes entreprises, mais les moyens si, commente Bruno Lemière, responsable du pôle conseil et développement au sein de la Chambre de métiers de Seine-Maritime. « Activités nouvelles et nouvelles compétences » est un dispositif diplômant de formation en vue d'acquérir telle ou telle compétence d'encadrement ».
Former un pilote de projet
Concrètement, il s'agit d'intégrer des professionnels techniciens ou cadres, demandeurs d'emploi, sous un statut de stagiaire de la formation professionnelle continue. Le stage, rémunéré et bénéficiant d'une protection sociale, dure six mois. « Sans qu'il y ait obligation de recrutement, l'idée est tout de même de permettre la pérennisation de l'emploi dès lors que le projet est viable, poursuit Bruno Lemière. Jusque là, depuis la mise en place du dispositif en septembre dernier, l'emploi a été maintenu dans 90 % des cas. »
Les entreprises intéressées doivent avoir au moins un an d'existence et un premier bilan, compter moins de cinquante salariés sachant que la priorité est donnée aux PME de moins de vingt personnes. Tout type de demandeur d'emploi est par ailleurs concerné pour devenir stagiaire.
Le conseil régional, le centre national de l'entrepreneuriat, les CCI, l'Opcareg (collecte de fonds pour la formation professionnelle) et Seine-Maritime Expansion travaillent de concert avec la chambre de métiers pour examiner le projet d'une entreprise et le formaliser. Le projet est ensuite présenté, en vue d'être agréé, à un comité de pilotage présidé par la Région. L'ANPE, l'APEC et autres structures peuvent être ensuite sollicités pour aider au recrutement d'une personne - en l'occurrence le futur pilote du projet - s'il n'est pas déjà identifié. Le dirigeant reste toutefois le décisionnaire final de ce recrutement. Une convention de formation est ensuite signée avec le CNAM (conservatoire national des arts et métiers) pour une période de six mois.
Certificat à l'appui
« Le demandeur d'emploi recruté n'est pas lâché dans la nature ; il est accompagné par deux intervenants sur les aspects « conduite de projet » et « amélioration de ses compétences », souligne Bruno Lemière. Culture d'entreprise TPE (très petite entreprise), stratégie d'entreprise TPE, conduite du changement, pilotage du projet opérationnel sont au menu de sa formation qui peut aboutir à un certificat de compétences (niveau Bac + 3) délivré par le CNAM. » En région, les maîtres d'œuvre de ce dispositif songent tout particulièrement aux entreprises du bâtiment, d'électricité générale, de tôlerie, de mécanique de précision, de menuiserie aluminium, les bureaux d'études qui ont toutes les raisons de se développer mais hésitent encore à franchir le pas d'une activité nouvelle.
Marc BRAUN
l Contact : Dany Gaillon, responsable du centre national de l'entrepreneuriat de Haute-Normandie, tél. 02.35.52.83.93.
http://www.paris-normandie.com/economie/000000139.html
Lien valable jusqu'au mercredi 06/07/2004
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